30 janvier 2018

Un RER pour Nantes... et son aéroport

L'actualité bouscule parfois notre rythme. L'annonce par l'Etat de l'abandon du projet d'aéroport à Notre Dame des Landes met naturellement en avant le transport ferroviaire en lui donnant l'occasion de miser sur certains de ses atouts et recadrer le débat sur l'organisation des transports dans la région nantaise.

Si on ajoute les déclarations répétées de la ministre des transports sur l'absence de dessertes type RER dans les grandes métropoles françaises, le mélange des deux donne l'occasion d'un nouveau dossier de transportrail, capitalisant sur de précédentes réflexions menées dans la métropole nantaise, autour du tram-train. L'aéroport de Nantes Atlantique est évidemment un des éléments centraux de notre schéma, au même titre que l'amélioration de l'exploitation de la gare de Nantes (dont les travaux de transformation ont commencé) et des connexions entre les dessertes ferroviaires, le réseau de tramway et les projets de transformation urbaine, notamment dans l'ile de Nantes. Evidemment, la réouverture de la ligne de Carquefou est au menu de notre dossier...

Précisons pour être complet qu'un éventuel RER nantais ne saurait être le seul moyen de se passer de Notre Dame des Landes : le TGV est un atout sérieux. Qui plus est, le développement des LGV vers l'ouest a aussi été promu sur l'autel de la réduction du trafic aérien intérieur. Les TGV Intersecteurs se retrouvent ainsi au coeur de la réflexion d'autant que se profile en Ile de France l'étude d'une nouvelle gare TGV sur la Grande Ceinture stratégique, par transformation de la gare actuelle du Pont de Rungis, à proximité de l'aéroport d'Orly. Massy, Orly, Chessy, Roissy : une dorsale Nantes - Lille semble d'emblée intéressante, à jumeler jusqu'au Pont de Rungis avec des liaisons vers Strasbourg. On pense aussi évidemment aux liaisons depuis Rennes et Nantes vers Lyon et l'arc méditerranéen, jumelés au Mans.

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19 janvier 2018

Virgule de Sablé : à nouveau à l'arrêt

Décidément... cette petite virgule n'en finit pas de faire couler de l'encre. Le trafic est à nouveau interrompu du fait de problèmes de shuntage. Les TER Nantes - Angers - Laval - Rennes sont suspendus jusqu'à nouvel ordre en raison de nouveaux problèmes sur les circuits de voie. La Région demande à la SNCF et au concessionnaire Eiffage de faire la lumière sur cette nouvelle défaillance.

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17 janvier 2018

Abandon de Notre Dame des Landes : et maintenant ?

Le gouvernement enterre le projet d'aéroport à Notre Dame des Landes au profit d'une modernisation de l'aéroport existant. Dès hier, avait été confirmé le principe d'une annonce de Matignon à l'issue du conseil des ministres, en précisant que quelque soit la décision prise, elle serait forcément mauvaise. Le Premier Ministre lui-même est venu l'annoncer, considérant que le projet génère trop de divisions. « C'est une décision d'apaisement, qui doit être l'occasion d'un nouveau départ, de construire intelligemment et différemment » a-t-il déclaré.

Les chiffres en faveur de l'un et de l'autre scénario comportent des marges d'incertitude qui rendent les deux scénarios relativement équivalents. Entrent aussi en ligne de compte la déclaration d'utilité publique, en dépit toutefois d'une enquête d'utilité publique au résultat négatif, le résultat du référendum en Loire-Atlantique, le sujet des nuisances sonores dans l'agglomération nantaise (quoique celle-ci soit régulièrement bien placée dans le classement des villes où il fait bon vivre).

Désormais, place donc à l'optimisation du site existant, pour lequel il faudra notamment améliorer les conditions d'accès : la proposition de desserte ferroviaire qu'a déjà formulée transportrail vient non seulement confirmer le principe de liaisons depuis l'ouest nantais mais s'intègre naturellement aux réflexions sur la création d'une desserte périurbaine, type RER, cadencée à la demi-heure, sur laquelle nous reviendrons prochainement.

Autre élément évidemment, la valorisation du réseau TGV, avec au coeur du dispositif le renforcement de l'offre Intersecteurs, avec une relation Lille - Le Mans - Rennes / Nantes, desservant notamment les 2 aéroports franciliens, car il est de plus en plus question de transformer la gare RER du Pont de Rungis pour acueillir le TGV. La future correspondance avec le prolongement de la ligne 14 faciliterait l'accès à l'aéroport et à une partie de la banlieue sud de la capitale. La desserte de Massy et de Chessy complèterait ce dispositif, s'inscrivant aussi dans l'objectif d'améliorer l'irrigation de l'Ile de France sans transiter par les gares centrales.

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02 octobre 2017

La virgule de Sablé ensablée par les déshuntages

Encore une affaire de déshuntage ! La SNCF a suspendu tout trafic sur la virgule de Sablé en raison de problèmes de déshuntage sur ce court barreau à voie unique reliant les branches de Nantes et de Rennes de la LGV Bretagne Pays de la Loire, utilisée par 5 allers-retours TER Nantes - Angers - Laval - Rennes. Plusieurs phénomènes de déshuntage ont été enregistrés, dont le plus important a occasionné la perte d'un train pendant 8 secondes. Etant donné que les trains empruntant ce raccordement peuvent circuler jusqu'à 200 km/h et convergent avec le trafic TGV, l'affaire est assez sérieuse.

La virgule de Sablé a été mise en service le 2 juillet dernier et est utilisée uniquement par des TER assurés en Z21700, version adaptée pour la circulation sur ligne à grande vitesse des Z21500.

Les causes semblent identiques aux autres crises de déshuntage : peu de trafic, des rails qui s'encrassent faute de circulations lourdes et fréquentes et des rames dont la table de roulement des roues n'est pas nettoyée par le freinage qui s'opérère - tant pour l'efficacité que la maitrise du niveau sonore - par des disques sur les flancs de roues. Le contexte est ici un peu particulier car la virgule fait partie du périmètre concédé à Eiffage... et parce qu'il survient moins d 3 mois après la mise en service de cette nouvelle infrastructure.

Bilan, pour les voyageurs, peu de solutions de repli, si ce n'est un transit par Le Mans avec un trajet allongé d'au moins 45 minutes. Pour le réseau ferroviaire, une nouvelle mise en question sur la sécurité des circulations et la conception du système du transport jusqu'à son coeur, c'est à dire le contact rail-roue, et plus particulièrement des équipements de contrôle-commande de l'exploitation.

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07 juillet 2017

La desserte ferroviaire du choletais

Cholet : une agglomération de 103 000 habitants, à l'écart des grands axes et des grandes métropoles, est un cas d'école... plus exactement d'universitaires, puisque nombre d'étudiants en géographie ont eu à plancher sur ce territoire assez atypique, du fait du développement à la fin des années 1960 d'un intense tissu de petites et moyennes entreprises, principalement dans la plasturgie et l'agro-alimentaire. L'électronique militaire a complété par la suite cette palette des activités du choletais, région de tradition textile connue par ses mouchoirs.

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Chemillé - 7 novembre 2008 - Coup d'oeil dans le rétroviseur pour montrer l'évolution du service régional : la desserte du choletais fut un terrain de prédilection des X4630 nantais qui ont connu diverses livrées, dont la dernière avec les couleurs unifiées du TER (ici le bleu Isabelle, quelque peu délavé), et dans la version avec nouvelle face frontale qui alourdissait un autorail pas des plus nerveux... Les Régiolis assurent désormais la desserte Angers - Cholet. (cliché X)

Sur le plan ferroviaire, Cholet est reliée d'abord à Angers, avec 13,5 allers-retours, et ensuite à Nantes avec 4 allers-retours. Situation peu courante d'une agglomération dont la desserte vers la capitale régionale n'est pas dominante. La Région a décidé un rééquilibrage, à la faveur de la modernisation de la section Clisson - Cholet, associée à une nouvelle desserte qui comprendra 10 allers-retours.

Le nouveau dossier de transportrail s'intéresse à la desserte de ce territoire et attend vos commentaires.

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04 juin 2017

Notre Dame des Landes : une médiation finale ?

Le nouveau gouvernement esquisse un pas de deux prudent sur le sujet de Notre Dame des Landes, avec l’annonce du lancement d’une mission de médiation chargée d’analyser le projet et des alternatives. Bref, s’esquisse de façon de plus en plus claire la possibilité de se défaire d’un projet au centre de lobbies radicalement opposés.

L’alternative serait donc de conserver l’actuel aéroport nantais, éventuellement reconfiguré en fonction des prévisions de trafic. Ce qui amène à s’interroger sur l’accessibilité du site existant, ce que nous avions déjà esquissé dans nos précédentes parutions. Allons un peu plus loin.

L’aéroport actuel est longé par la ligne Nantes – Pornic / Saint Gilles Croix de Vie, qui avait été déviée pour sa création. Il subsiste l’amorce de l’ancien tracé, qui pourrait être mis à profit pour devenir un terminus périurbain d’une navette Nantes – Aéroport et qui pourrait accueillir des TER venant de l’ouest (Rennes / Redon / Le Croisic / Saint Nazaire), moyennant une courte électrification entre la bifurcation de Nantes Etat et l’aéroport et la mise à double voie de la courte section concernée. Avantage, une diamétralisation « courte » pourrait être envisagée avec des trains Rennes – Nantes – Aéroport, dans une logique fonctionnelle comparable à celle de Genève.

aeroport-nantes-atlantique

En revanche, les liaisons venant du sud nantais (Cholet, La Roche sur Yon et au-delà) ou du val de Loire (Angers et en amont) devrait recourir à une correspondance en gare de Nantes sur des navettes, renforçant l’intérêt d’une diamétralisation pour gérer l’exploitation de la gare de Nantes. La déviation de l'offre venant d'Angers vers l'ile de Nantes et l'aéroport est possible par un raccordement (non figuré ci-dessous) mais priverait l'axe d'un accès rapide au centre de Nantes ce qui n'est pas souhaitable.

desserte-nantes-aéroport

Bien que longeant le site, les trains de Pornic et Saint Gilles Croix de Vie ne desserviraient pas l’aéroport, sauf à imaginer un second point d’arrêt, plus excentré, et nécessitant une navette d’autobus pour rejoindre le terminal aérien.

En corolaire, la création de points d’arrêt supplémentaires dans l’île de Nantes, au croisement des lignes 2 et 3 du tramway et éventuellement du Busway (ligne 4) se trouverait encore plus légitimée au titre du maillage du réseau pour favoriser la desserte urbaine.

Qui plus est, l’annonce récente de la création de deux nouvelles sections de tramway dans l’île de Nantes, dont une viendrait rejoindre les actuelles lignes 2 et 3 à proximité de l’intersection du tramway et de la voie ferrée en question, crée manifestement les conditions d’un pôle d’échanges de premier plan, au cœur d’un quartier en pleine mutation.

21 mai 2017

Nantes - Pornic / Saint Gilles Croix de Vie : ça grince !

Voilà une situation difficilement compréhensible et qui met directement en question la crédibilité et la compétence de la SNCF quant à l'exploitation des lignes régionales. Les lignes de Nantes à Pornic et Saint Gilles Croix de Vie avaient défrayé la chronique locale par leur mauvais état, les ralentissements, la médiocre régularité et l'incertitude sur leur devenir. La Région avait pris les devants et investi plus de 100 M€ pour renouveler l'infrastructure et moderniser le système de signalisation. Sans compter l'arrivée de nouveaux matériels roulants plus capacitaires et la rénovation des gares. Les voyageurs ont successivement supporté les désagréments liés au mauvais état de la ligne, puis la mise sur route le temps des travaux... et espéraient donc enfin un train qui fonctionne normalement, à l'heure et en voyageant assis. On a connu pire comme utopie...

Et pourtant, la dernière réunion du comité de ligne a pointé les défaillances récurrentes, les mêmes qu'avant les travaux. Et la SNCF a semblé en panne de réponses pouvant être jugées "crédibles" par l'auditoire : les discours classiques sur le réseau régional  - obsolescence, pas de financement, sans oublier le triptyque "pas de trafic, pas de potentiel, pas d'avenir" -  ne pouvaient être tenus puisque dans le cas présent, tout est neuf. Donc dire "c'est compliqué" sur des lignes quasiment indépendante du reste de l'étoile de Nantes, c'est difficile à avaler pour les usagers et les élus locaux.

Et à la question habituelle de l'absence l'information par le conducteur ou le personnel en gare en cas de retard ou d'arrêt en pleine ligne, la direction de la SNCF renvoie sur le compte Twitter des TER Pays de la Loire. Donc pour une information allant d'un côté à l'autre d'une cloison dans un train, il faut passer par des satellites à quelques dizaines de milliers de kilomètres au-dessus de nos têtes.

Réponse cocasse d'un usager : on n'a pas la 3G partout sur la ligne !

En attendant, nous vous invitons à relire notre dossier sur ces lignes...

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10 février 2017

Nantes - Clisson en tram-train

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Nantes - 28 janvier 2017 - Voie 9, départ du tram-train sur la partie surbaissée du quai. On note aussi les comble-lacunes déployés pour compenser l'écart entre le quai et le tram-train large de seulement 2,65 m. L'UM2 est-il bien nécessaire en pleine heure creuse ?  © transportrail

Au début, il devait y avoir Nantes - Châteaubriant, mais les difficultés du volet infrastructures de ce projet - ni vraiment tramway ni vraiment train - en ont décidé autrement. Le tram-train Nantes - Clisson est donc né "par accident", les rames Dualis commandés au titre de la ligne de Châteaubriant se retrouvant sans terrain pour une durée trop longue, faisant tomber la garantie du constructeur. Il fallait donc rouler... Ainsi naquit le tram-train Nantes - Clisson prolongeant le service périurbain préexistant entre Nantes et Vertou, assurée en X73500, et en profitant de la récente électrification de la ligne de Nantes aux Sables d'Olonnes.

transportrail a donc emprunté le tram-train Nantes - Clisson et vous livre ses impressions de voyage. Bonne lecture !

Au passage, vous pouvez en profiter pour relire nos dossiers sur Nantes - Châteaubriant et sur les possibles développements du tram-train à Nantes...

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20 octobre 2016

Nantes - Rennes : s'affranchir du nouvel aéroport ?

Des manifestations à répétition, des rapports officiels, la petite phrase d'un Président de la République dans un recueil de confidences polémiques, celle d'une ministre de l'écologie qui se découvre tout d'un coup une fibre écologique... Notre Dame des Landes n'en finit pas de défrayer la chronique tant locale que nationale. Projet qualifié d'un "autre temps", initié par un défunt baron du gaullisme (Olivier Guichard) à une époque où il fallait économiser les litres de kérosène pour le Concorde.

transportrail met à jour le dossier consacré aux radiales bretonnes, en approfondissant plus particulièrement le sujet de l'axe Nantes - Rennes. Accessoirement, c'est aussi l'occasion de l'enrichir de nouvelles illustrations.

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11 octobre 2016

Nantes - Cholet : renouvellement programmé

Frappée de ralentissements relativement modestes par rapport au reste du réseau ferroviaire, la ligne Nantes - Cholet, plus particulièrement la section Clisson - Cholet, n'est pas tant handicapée par son temps de parcours que par la faiblesse de son offre. Avec un temps de parcours de 52 minutes en 2016, elle soutient encore la comparaison avec la route : les autocars mettent un peu plus d'une heure pour relier les deux villes.

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Le renouvellement de Clisson - Cholet figurait au CPER 2015-2020 avec une enveloppe généreuse de 60 M€. Les études ont permis de réduire l'enveloppe de 10 M€. Le projet prévoit d'abord de renouveler la voie entre Clisson et Cholet, d'installer du BAPR en remplacement du Block Manuel, et de créer un évitement à Torfou a priori dans une nouvelle gare qui serait implantée à l'emplacement de l'ancienne gare abandonnée, et avec la suppression de l'actuelle halte. Un choix étonnant à première vue : il est porté par les élus locaux et motivé par la réforme de l'intercommunalité. Ils ont exprimé le souhait de faciliter l'accès aux trains depuis plusieurs anciens villages regroupés, avec création d'un parc-relais. Le projet prévoit aussi de rehausser à 550 mm les quais de Cugan et Bouffay la Bussière.

La création de l'évitement est justifiée par la demande de la Région de pouvoir mettre en place une desserte cadencée à l'heure en période de pointe. L'évitement ne sera pas utile en journée puisque le service demandé aux 2 heures pourrait s'écouler sur une seule voie. La Région s'engagerait sur 10 allers-retours au lieu de 4 actuellement.

Le projet intègre enfin un relèvement de la vitesse à 130 km/h - contre 100 km/h en situation nominale - dont le gain de temps apparaîtra modeste : 90 secondes. Il est cependant justifié par ses promoteurs par le souci de réserver l'éventuelle possibilité d'assurer des trains Nantes - Cholet semi-directs en 45 minutes.

En revanche, il n'a pas intégré la modification de la bifurcation de Clisson : la voie unique est parallèle à la ligne de Bordeaux sur environ 1500 m et les aiguilles en sortie de gare imposent dans le sens Cholet - Nantes un cisaillement de la voie 1 à 30 km/h. Le report de la bifurcation au point de divergence des deux lignes avec des appareils franchissables à 90 km/h a été écarté du fait de l'âge relativement modeste des appareils de voie existants.

La ligne serait mise en chantier en 2019, en ligne fermée pour respecter l'objectif de coût du projet. Avec une desserte à 10 allers-retours, la ligne Nantes - Cholet pourrait donc connaître un réel renouveau, d'autant qu'entre Nantes et Clisson, la demande est soutenue : la combinaison des TER vers Cholet et La Roche sur Yon proposerait un train direct toutes les 30 minutes, en plus de l'offre de tram-train elle aussi cadencée à la demi-heure. De quoi contenir le flux automobile qui converge sur cet axe qui est le troisième - tous modes confondus - de l'étoile nantaise après Nantes - Angers et Nantes - Rennes qui devance de peu Nantes - Cholet.

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