On continue l'exercice : cette fois-ci, nous allons en Pays de la Loire. Particularité : les deux services assurés par tram-train, l'un sur une ligne dédiée (vers Châteaubriant), l'autre en totale mixité sur le réseau classique ouvert aux autres types de circulations (vers Clisson). Bien sûr, le retard du premier a fait émerger par opportunité (et non sans mal) le second. 

Les motivations du tram-train sont toujours aussi intrigantes : évidemment, la question des passages à niveau a beaucoup influé sur les conditions de réouverture de la ligne de Châteaubriant. Les contraintes des fonctionnalités urbaines sur un service au mieux périurbain et in fine interurbain, mais exclusivement sur le réseau ferré national, sont en partie supportées par les voyageurs, avec un matériel de confort précaire et dont le coût réel (surtout rapporté à la place offerte) peut amener à douter de la réalité de l'économie globale du système. C'est probablement encore plus vrai sur la ligne de Clisson, pour laquelle on a vriament l'impression qu'il a fallu gérer un matériel qu'il fallait utiliser : devant l'augmentation du trafic périurbain, se posera probablement la question d'un retour d'automotrices classiques sur cette desserte, à croiser avec un développement de la desserte périurbaine au nord de Nantes afin de réutiliser les Dualis... ou une réouverture de la ligne de Carquefou. Sur celle-ci, une expérimentation de navettes autonomes a été initiée. Son intérêt semble bien improbable surtout quand on regarde la densité d'habitat et d'activité autour de cette emprise !

Puisqu'il est beaucoup question de dessertes périurbaines, en parallèle, le dossier de transportrail sur le RER nantais a été lui aussi amendé, ne serait-ce que pour éviter les redites et plutôt développer les passerelles entre nos différentes pages.