La convention unissant la Région Rhône-Alpes à la SNCF pour l'exploitaiton des TER prend fin le 31 décembre prochain et il n'y aura pas de nouvelle contractualisation avant la fin de l'année prochaine. La Région refuse en effet les conditions que la SNCF cherche à lui imposer, que la vice-présidente aux transports résume par "moins de trains pour plus cher". Le chiffre avancé de 437 M€ par an apparaît inacceptable. Ainsi, l'actuelle convention est prorogée d'un an. Cela permet aussi de synchroniser la renégociation avec l'achèvement de la convention de la Région Auvergne. En revanche, la Région impose à la SNCF un remboursement des abonnés lors de retards récurrents, dès le 1er janvier prochain.

Dans sa fusion avec l'Auvergne, Rhône-Alpes aura aussi fort à faire avec les menaces de plus en plus précises de fermetures de ligne, notamment au sud de l'axe Clermont-Ferrand - Aurillac, territoire qui pourrait devenir un désert ferroviaire à très brève échéance...