22 avril 2020

Innotrans 2020 reporté en avril 2021

Dernière minute : Innotrans n'aura pas lieu cette année au mois de septembre. L'édition est reportée puisque les événements de plus de 5000 personnes étant interdits en Allemagne jusqu'au 24 octobre.

Post-scriptum : ce sera du 27 au 30 avril 2021 !

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29 septembre 2018

Innotrans 2018 : l'année de Stadler

Toujours plus de monde à Berlin dans les années d'Innotrans. Pour ce millésime 2018, deux tendances de fond étaient très nettement palpables : le transport de proximité étaient sans nul doute la vedette du salon, tout comme une forme de frugalité à tous les niveaux, notamment dans le domaine énergétique.

Ce qui a surtout marqué cette dédition, c'est la large domination du constructeur suisse Stadler : capitalisant sur le rachat des activités de matériel roulant de Vossloh, la firme proposait une large palette de nouveautés, allant de l'Eurodual au métro de Glasgow en passant par les nouvelles applications des gammes Flirt et Kiss, mais aussi les nouvelles rames de la S-Bahn de Berlin.

Si personne n'a pu passer à côté de l'imposante présence chinoise, en atteste la dimension gigantesque du stand du constructeur CRRC, l'un des principaux sujets de conversation dans les halls décidés aux constructeurs de matériel roulant portait naturellement sur les conditions de la prochaine fusion entre Siemens et Alstom.

Mais certaines nouveautés étaient aussi hors du parc des expositions : Bombardier présentait en petit cercle son Talent3 à batteries, Siemens faisait circuler un démonstrateur de tramway autonome sur base Combino (que nous n'avons malheureusement pas pu aller voir, faute de temps), et Alstom préférait évoquer les débuts commerciaux en Basse-Saxe de son Coradia i-Lint utilisant une pile à hydrogène.

La suite dans notre reportage sur Innotrans 2018.

 

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08 octobre 2016

Innotrans 2016 : moins de trains, plus de digital

Le millésime 2016 du plus grand salon ferroviaire mondial a quelque peu étonné : si l’affluence reste toujours au rendez-vous, plus qu’en 2014 encore, dès le premier coup d’œil, on pouvait devenir que cette année, Innotrans n’aurait pas totalement la même saveur. L’exposition de matériel roulant était moins fournie avec 12% de trains en moins qu’en 2014, et avec pour partie des modèles déjà exposés en 2014. Surtout, il y avait des absents pour cause de conjoncture économique et de restructuration industrielle : pas de matériel signé Bombardier, CAF et pour l'essentiel des produits connus chez Alstom et Siemens. Alors dans ce cortège, Stadler - avec l'EC250 - et Vossloh - avec l'Eurodual et la DE18 - sortaient du lot.

stadler-EC250+flirt3

Stadler très en vue à Innotrans : à gauche le Flirt3 pour les NS et à droite l'EC250 pour les CFF. © transportrail

Moins de trains mais plus d'intelligence artificielle avec la digitalisation du secteur ferroviaire à bien des égards. Ce discours, très présent en France, était aussi dans les allées de Messe Berlin. Le tournant numérique ne peut plus se limiter à la prise 220 V et au Wifi dans les trains. C'est toute la production ferroviaire, le back-office, qui doit passer à l'ère de la dématéralisation, des bases de données... à condition de savoir s'en servir au-delà de la compilation de données.

Pour en savoir plus, notre reportage dans les allées d'Innotrans 2016. Vous pouvez aussi revoir nos reportages sur les années 2008, 2010, 2012 et 2014.

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07 octobre 2014

Innotrans

Alors que le salon mondial de l'automobile tient place à Paris ces jours, retour sur le salon mondial de l'industrie ferroviaire, qui se tient tous les deux ans à Berlin. A chaque édition, le nombre de stands, le nombre de visiteurs, et les matériels exposés sont de plus en plus nombreux au point que la circulation dans les 26 halls (devenus 28) devient de plus en plus difficile. La 10ème édition d'Innotrans se voulait résolument urbaine, avec une forte poussée des constructeurs sur les gammes de tramways, et en particulier en Europe centrale où le marché reste dynamique. Siemens présentait à la fois du tramway (Avenio) et du métro (C2) de Munich, ce dernier faisant forte impression notamment parmi ceux qui suivent le dossier du Grand Paris Express.

La grande vitesse était représentée par le duo Bombardier - Ansaldo avec le Zefiro décliné en Frecciarossa pour les chemins de fer italiens. Le marché Intercity voyait apparaître la version tchèque du RailJet de Siemens et les voitures à deux niveaux de Bombardier pour la DB.

Dans le domaine du fret, outre une croissance de l'exposition de wagons confirmant une certaine relance de la demande en Europe, la traction était une nouvelle fois marquée par la présentation de machines bimodes, notamment la Traxx Bombardier Last Mile, qui intègre une motorisation Diesel pour la circulation sur les installation terminales embranchées. Vossloh avance en revanche plus doucement sur l'EuroDual qui elle mettrait sous le même capot la puissance d'une forte machine électrique (de 5 à 6 MW, comme une BB26000) et d'une machine Diesel de ligne (il s'agirait d'une puissance équivalente à une CC72000). Autant dire que l'aboutissement de machines fret bimodes pourrait constituer une véritable révolution dans l'économie de la traction des marchandises par le rail. Face à la concurrence sans cesse plus rude du transport routier, il y a urgence.

Sous le pavillon franco-français, on retrouvait en particulier le Régio2N de Bombardier, la gamme Coradia d'Alstom et le Citadis Compact d'Aubagne.

transportrail vous propse un résumé en images des éditions 2008, 2010, 2012 et 2014 d'Innotrans.

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