Voici 10 ans, ces lignes enflammaient les élus régionaux contre la SNCF. Confrontée à un déficit dépassant les 100 millions d'euros, les trains interrégionaux, comme on les appelait à l'époque, voyaient leur avenir sérieusement assombri. La SNCF, faute de moyens, envisageait la suppression de nombreuses circulations, voire l'arrêt complet de certaines relations, en particulier sur les transversales Nantes - Bordeaux, Nantes - Lyon, Bordeaux - Lyon et Caen - Tours.

L'appel fait aux Régions ne reçut aucune réponse positive, celles-ci demandant à l'Etat le transfert des moyens associés, ce qu'elles n'obtenaient pas. Dans cette situation, la SNCF procédait à un écrémage des dessertes, et l'Etat lui demandait de relancer une nouvelle politique commerciale pour revaloriser ces dessertes.

Parmi les TET, elles sont au coeur de l'aménagement du territoire. Si les lignes Intercités radiales assurent d'abord l'irrigation du Bassin Parisien, les transversales symbolisent ce que doit être une politique équitable de liaisons entre les territoires. Cependant, la dissociation fonctionnelle n'est pas uniquement géographique. Elle est aussi et peut-être d'abord technique entre les lignes intégralement électrifiées et celles qui ont encore besoin de la traction autonome. Dans cette catégorie objet du présent dossier, figurent donc les lignes suivantes :

N'hésitez pas à revenir consulter nos dossiers. Nous vous tiendrons informés par les billets d'actualité du site de la parution de nouvelles pages.

Vous pouvez aussi consultez nos réflexions sur l'évolution du matériel et des dessertes, suite aux préconisations du rapport Duron paru en 2015 dans notre contribution pour un schéma directeur des TET.