Depuis 1989, la section Paris – Le Mans de la longue radiale Paris – Brest a quelque peu changé de vocation. Jusqu’alors, c’était l’itinéraire de prédilection pour les vacances en Bretagne, avec l’image de ces familles au grand complet, bagages en conséquence sans oublier les pelles et les seaux pour les châteaux de sable. Ajoutez quand même aussi le prestige de l’uniforme des militaires de l’arsenal de Brest. Le TGV est passé par là, au bénéfice de la Bretagne.

Paris – Le Mans, c’est aussi une des lignes électrifiées avant la deuxième guerre mondiale, avec la recherche d’une meilleure performance du chemin de fer, incarnée par les automotrices Etat, futures Z3700 et Z3800 de la SNCF, aux performances encore inégalées. On comprendra pourquoi dans ce dossier.

CP-Z3700jouy

L'électrification Paris - Le Mans a été incarné par les automotrices Z3700, tant par leur esthétique très en rupture, très américaine, que par leurs performances alors inconnues en France. Cette carte postale de la gare de Jouy date vraisemblablement des années 1950. L'automotrice a encore ses 2 pantographes et son bloc optique central.

C’est enfin un des axes les plus importants de la desserte du Bassin Parisien. Si la desserte « banlieue » s’arrête aujourd’hui officiellement à Rambouillet, cela ne fut pas toujours le cas : jusqu’en 1997, la desserte omnibus de Chartres figurait bien dans le cadre, avant d’être confiée à la Région Centre.

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