Manifestement plus intéressé par sa notoriété sur les réseaux sociaux que par le sens de l’intérêt général, le ministre des Transports a cultivé – une dernière fois ? – le « en même temps » à propos du soutien à la filière logistique suite à l’explosion du prix des carburants du fait de la guerre en Ukraine. Le transport routier a obtenu 400 M€, sans manifestement devoir mener d’âpres négociations. Le secteur ferroviaire demandait 54 M€. Refus gouvernemental… et le ministre responsable s’était fait porté pâle !

On n’arrive même plus à être étonné.