La ligne nouvelle Perpignan - Barcelone ne fait pas recettes et le consortium TP Ferro formé par Eiffage et ACS fait ses comptes : la faiblesse des circulations, qu'il s'agisse de fret ou de voyageurs, ne permet pas de générer suffisamment de péages pour amortir le coût de la construction de cette infrastructure. La dette atteindrait déjà 400 M€ et le consortium envisage de se retourner vers l'Espagne et la France.

Déjà, les trains n'y circulent plus au mieux qu'à 200 km/h au lieu de 320, et on compte au maximum une dizaine de circulations par sens sur cette ligne qui doit pourtant incarner le trait d'union entre la France et l'Espagne, et notamment une alternative du transport routier entre les deux pays.