Le nouveau ministre des transports, Frédéric Cuvillier, a émis quelques réserves sur l'avenir des quelques 4500 km de lignes à grande vitesse projetées "à grands traits" sur la carte du Schéma National des Infrastructures de Transport. Il a en effet évoqué un débat au Parlement avec l'objectif d'aboutir à des solutions efficaces, durables... et financées.

Que sortira-t-il des urnes après les élections législatives des 10 et 17 juin prochains ? Il est encore trop tôt pour l'affirmer définitivement mais il est quand même assez probable, vu l'état des finances publiques, que l'investissement sur la grande vitesse ferroviaire portera d'abord sur les opérations déjà lancées (Tours - Bordeaux, Le Mans - Rennes, Est phase 2, Rhin-Rhône phase 2 et le contournement de Nîmes et Montpellier), ce qui laisserait encore du temps pour interroger l'intérêt des autres projets et d'alternatives par l'amélioration du réseau ique.