Et voilà, ce qui devait arriver arriva : nonobstant l'avantage que pourrait procurer en apparence un tracé de la ligne à grande vitesse desservant les métropoles littorales (Marseill,e Toulon, Cannes et Nice), les élus méridionaux ont oublié deux petits détails. Le premier : le coût de ce tracé du fait de la topographie complexe de la côte ; le second : l'état des finances publiques. Résultat, le Préfet de Région tire le signal d'alarme et provoque une certaine incompréhension dans le milieu politique. La vérité n'est jamais amusante à dire, sans ça tout le monde la dirait : le TGV Côte d'Azur est utile, c'est indéniable, mais le tracé retenu est épouvantablement coûteux. Phasage ou rabotage, là est la question...